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Léon FREDERIC, un autre réalisme (1856-1940)

jeudi 25 janvier 2018 Type presse Communiqué de presse

EXPOSITION 2018
Musée Courbet - Ornans, du 6 juillet au 15 octobre

Léon Frederic, Les trois soeurs, 1896, Huile sur toile,
Collection privée déposée au MET de New-York
© Eric Gillis Fine Art, Bruxelles

Avec le soutien du musée d’Orsay et des musées royaux de Belgique.

L’exposition proposée par le musée Gustave Courbet évoquera les réalisations de Léon Frederic, peintre majeur de la fin du XIXème siècle en Belgique.


Formé à l’Académie royale des Beaux-arts de Bruxelles, Frederic est méconnu en France mais il a été l’une des figures majeures de l’art belge de la fin du XIXème siècle, évoluant du réalisme au naturalisme puis vers un symbolisme utopique. Très admiré dans son pays, il est, de son vivant, considéré comme l’un des plus importants peintres belges. Décrit par la critique comme « un paysan flamand qui aurait appris son métier chez Van Eyck et qui, par la suite, aurait rencontré Courbet », Frederic partage avec le maître d’Ornans une même recherche picturale réaliste et une indépendance certaine face aux conventions.


L’exposition regroupera pour la première fois en France un ensemble de plus de cinquante oeuvres de Frederic peintes entre 1880 et 1900 et bénéficiera de prêts de collections privées et de grands musées internationaux : Musée d’Orsay, Musées royaux des Beaux-arts de Belgique, Musée des Beaux-arts de Gand, Musée des Beaux-arts de Liège, Metropolitan Museum of Art de New York, Philadelphia Museum, Himeji City Museum of Art au Japon…


Organisé par le Musée Courbet qui en assure le commissariat général, cet évènement s’inscrit dans la suite de la rétrospective de Schaerbeek en Belgique « Léon & Georges Frederic » organisée en 2000 par Isolde De Buck, historienne de l’art belge. Il s’appuie également sur les recherches menées par Benjamin Foudral pour sa thèse de doctorat préparée à l’Université Paris-Sorbonne. Tous deux sont commissaires scientifiques de l’exposition.


Si Courbet, par son origine familiale, fait d’Ornans et de ses habitants, les principaux acteurs de ses toiles, Léon Frederic, issu d’une famille bourgeoise d’orfèvres bruxellois, découvre le monde rural et ses paysans à l’âge de 27 ans. Ce quotidien paysan observé et, dès lors, vécu, suscite l’empathie de l’artiste et lui inspire ses oeuvres les plus significatives.


Depuis son ouverture en 2011, le Musée Gustave Courbet privilégie les expositions qui permettent non seulement d’approfondir la connaissance de l’oeuvre du peintre mais aussi de le mettre en résonance avec d’autres artistes. Aussi Léon Frederic a-t-il toute sa place en ce lieu. L’intérêt que le musée Courbet porte à la Belgique et à ses artistes prouve combien ceux-ci ont compris, aimé et défendu le maître d’Ornans, souvent mieux que ses propres compatriote.