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Ecouter le magazine Vu du Doubs

Vu du Doubs, le magazine du département JUIN, JUILLET, AOût 2017 n° 242.

EN BREF Page 2.
Le Département en 2016 : rapport d’activité.

Cap 25 Page 9
Sport : cultiver les vertus des clubs amateurs.


Cap 25 Page 8.
Une brasserie (presque) comme les autres.

Infos pratiques Page 10.

HabiteR mieux

C’est possible tout de
suite en s’adressant
au Point rénovation
info service (Pris) :
03 81 61 92 41.


DOSSIER / Page 5.
LOISIRS ET TOURISME :

Le Doubs naturellement.


Territoires Page 11.

Le défi de l’agro-alimentaire.

PRÈS DE CHEZ VOUS Page 3.

En passant par BESANÇON,

BAUME-LES-DAMES, FUANS,
MONTBENOÎT, MONTBÉLIARD.

Loisirs & découvertes Page 12.

Musée Courbet : décris-moi ton atelier.

Le Doubs, un patrimoine à partager.

Souvent, ce sont les touristes qui nous ouvrent
les yeux sur les trésors qui nous entourent :
« Vous avez la chance d’habiter un si beau
département », nous font-ils remarquer. En
effet, de quelque côté que nous nous tournions,
nous découvrons ici des fontaines-lavoirs,
là des réserves naturelles, ailleurs des forts
et des fermes séculaires, dans des paysages
façonnés par une agriculture de qualité et
parcourus de sentiers balisés. Torrents et
rivières sont abondants, de la plaine aux
plateaux élevés en passant par les vallées.
Nos savoir-faire nourrissent tout un patrimoine
industriel et artisanal. Nous n’avons peut-être
pas assez conscience de cette richesse dont
nous pouvons profiter tout au long de l’année.

Par les missions qui lui sont confiées, le
Département joue un rôle déterminant en
faveur de la protection du patrimoine naturel
et bâti, du développement des loisirs de pleine
nature et du tourisme. Il doit agir tout à la fois
sur la préservation des ressources en eau et
des milieux aquatiques, sur la restauration
des paysages et des milieux naturels. Dans
ces domaines, il apporte une expertise et une
assistance technique aux communes et à leurs
groupements. Une attention particulière est
accordée à la mise en valeur de la biodiversité
à travers des Espaces naturels sensibles conçus
comme des supports de sensibilisation des
habitants et de découverte pour les touristes.

J’ai la conviction que notre patrimoine
naturel et bâti doit être partagé et promu,
car plus il sera connu, plus il sera respecté et
apprécié. Nombre d’études le démontre : le
public est aujourd’hui en quête d’authenticité ;
lorsqu’il découvre une région, il souhaite
connaître son histoire et ceux qui la font
vivre. Dans ce contexte, le Doubs, riche de
ses valeurs humaines, de ses savoir-faire
et de ses sites, a toutes ses chances.

Avec l’appui technique du Comité
départemental du tourisme et d’un réseau
de partenaires compétents, le Département
accompagne les porteurs de projets publics
et privés, agit sur l’aménagement, assure
la promotion de chaque territoire...

Nous avons de nombreux atouts : les bonnes
volontés réunies autour de notre projet Cap 25
vont les transformer en réussite pour le Doubs.

Christine Bouquin,
présidente du Département du Doubs.

EN BREF.

Le rapport d’activité 2016 du Département du Doubs établit
un bilan des réalisations, un état des chantiers en cours, tout en évoquant
les projets. En toute transparence, il fournit des chiffres-clés et des
explications, ce qui en fait un document utile à l’information des citoyens et
à la démocratie locale. Il s’articule autour des trois domaines de compétence
du Département : les solidarités humaines, le développement humain et le
développement territorial. Et il suit l’avancement du projet Cap 25.

Le rapport d’activité 2016 est accessible sur le site Internet du
Département : doubs.fr rubrique Le Département.

Solidarités humaines.

• 4 623 places d’hébergement en établissement pour les
personnes âgées dont 17 créées en 2016

• 7 441 bénéficiaires de l’Allocation personnalisée
d’autonomie à domicile dont 3370 premières demandes
en 2016

• 1 143 places d’hébergement pour les personnes
handicapées dont 16 créées en 2016

• 1 644 bénéficiaires de la Prestation de compensation du
handicap

• 1 138 jeunes confiés à l’Aide sociale à l’enfance au
31/12/2016

• 388 enfants bénéficiaires d’une Action éducative à
domicile

• 6 748 enfants vus en bilan de santé en école maternelle

• 11 837 allocataires du Revenu de solidarité active

• 370 foyers comptant au moins une personne âgée de plus
de 65 ans ont bénéficié d’une aide à l’amélioration de
l’habitat.


Développement humain.

• 2 817 collégiens bénéficiaires du dispositif Cantine pour tous

• 1 959 417 repas servis dans les collèges

• 46 écoles de musique, accueillant 5 517 élèves, ont bénéficié
de subventions pour un montant total de 524 440 €

• 74 manifestations sportives soutenues.

Développement territorial

• 3 700 km de routes et 160 km de voies vertes départementales

• 119 opérations sur le réseau de desserte, définies avec les
conseillers départementaux de chaque territoire

• 150 km (sur 200) de chaussée traités avec des
matériaux produits à basse température

• 15 000 logements et locaux professionnels raccordables
à la fibre optique sur un objectif de 36 000 à terme

• 1 000 km de fibre optique déployés entre mi-2015 et
fin 2016, sur un objectif de 5 000 km à terme.


PRÈS DE CHEZ vouS.


Suivez l'actualité des projets du Doubs sur www.doubs.fr.
 

650 000

C’est le nombre d’adhérents que compte
Générations Mouvement à travers ses 84
fédérations départementales, dont celle du
Doubs qui compte 1 000 adhérents par le
biais de l’Office des retraités et des personnes
âgées de Besançon (Orpab) et de Culture
et Loisirs des Retraités du Doubs (CLRD).
Auparavant dénommée Les Aînés ruraux,
cette fédération nationale s’attache à nourrir
le lien social depuis 40 ans. Ses actions
visent à rompre l’isolement et à aider les
plus défavorisés, à favoriser les relations
intergénérationnelles et l’organisation de loisirs
qui permettent de « rester en mouvement » !

Engagé en faveur de la prévention de la
perte d’autonomie, Générations Mouvement
souhaite participer aux Conseils de la
citoyenneté et de l’autonomie que les
Départements mettent actuellement
en place, le Doubs en particulier.

 

www.generations-mouvement.org

Courriel : griffaut.clrd@aol.fr


Témoignage.

« Aujourd’hui, on part
un peu plus tard à la
retraite, mais on est
plus jeune dans sa tête
et dans son corps, si
bien que l’on est en
capacité de faire encore
plein de choses, avec
des jeunes et des moins
jeunes. »

Christiane Griffaut,
présidente de Générations
Mouvement dans le Doubs

Baume-les-Dames.

PRIORITÉ

À LA SÉCURITÉ

SUR LA RD 50.

La présidente Christine Bouquin en avait fait un engagement de son mandat, tout comme le maire, Arnaud Marthey… Le projet d’aménagement de la RD 50 et du carrefour avec la RD 19E, à la sortie de Baume-les-Dames en direction de Pont-les-Moulins, a commencé à se concrétiser le 18 avril pour s’achever début septembre. Le
Département et la commune ont conjugué leurs efforts et leurs calendriers pour réaliser ce chantier dans les meilleures conditions possibles pour les usagers.

Le chantier porte essentiellement sur l’amélioration de la sécurité sur cet axe qui a enregistré de nombreux accidents graves, voire mortels : prolongement de la section à 70 km/h, pose de glissières
et de bandes rugueuses.
Le fameux Pont bleu qui
enjambe le Doubs et le canal
bénéficiera de passerelles
piétonnes en encorbellement
d’un côté, de rambardes
rénovées, d’un éclairage
par leds, de corbeilles de
fleurs… Pour un montant
de 700 000e partagé entre
Département et commune,
l’entrée sud de Baume-les-
Dames va bénéficier d’une
belle mise en valeur.


Montbenoit.

1,4 MILLION D’EUROS.

C’est la somme nécessaire à la
restauration de l’abbaye de Montbenoit,
monument historique des XIIe et XVIe
siècles. Pour la réunir, le Syndicat du
Pays de Montbenoit et l’association
des Amis de l’abbaye ont lancé une
souscription publique avec l’aide
de la Fondation du Patrimoine. Elle
s’adresse aux particuliers et aux
entreprises qui peuvent bénéficier d’une
défiscalisation d’une partie de leurs
dons. Elle complètera les subventions
sollicitées auprès des institutions.

Le clocher-porche présente des fissures importantes et la toiture de la nef se dégrade. Il est temps d’agir !

Site de souscription :

https://www.fondation-patrimoine.org/fr/franche-comte


Montbéliard.

LES MÔMES FONT LA FÊTE.

Du 24 au 27 août, l’enfant est roi
au coeur de la Cité des Princes ! Le
festival des Mômes convie tous ceux
âgés de 18 mois à 13 ans à composer
leur programme parmi 27 spectacles
et 70 ateliers et espaces ludiques.
Cette année, une grande cuisine est
installée dans le square Sponeck où
mijoteront de délicieuses recettes.
Appétissante, cette 17e édition
promet chaque jour, de 14h à 19h,
des rendez-vous hauts en couleur
(concert-bal, cirque, conte musical,
magie, etc) et des activités aussi
variées que la découverte des fossiles
ou la pratique de l’art contemporain.
Pas moins de 200 professionnels
de l’éducation et de la culture,
assistés de 150 bénévoles, assurent
le succès d’un festival qui a séduit
plus de 6 000 spectateurs en 2016.

 www.festivaldesmomes.fr

Fuans.

DERNIERS TRAVAUX SUR LA RD 461.

Après une première phase en 2016,
les travaux ont repris le 3 avril sur la
RD 461, dans la côte de Fuans, et se
prolongeront jusque fin octobre. Des
déviations ont été mises en place : le
plan est disponible sur le site Internet
du Département, doubs.fr

Cette dernière phase de chantier va
permettre d’élargir la section entre la
sortie du village et le carrefour de la
Roche au Prêtre. Des accotements
vont être créés et les virages adoucis
sur cet axe qui supporte une forte
proportion de poids lourds (20% du
trafic). À terme, ce sont 3,5 millions
d’euros qui auront été consacrés au
réaménagement de 4 km de route afin
d’en améliorer confort et sécurité.


DOSSIER.

Loisirs & touRisme.

chiffresclés.

Le Département du Doubs protège, aménage, accompagne, met en valeur…

Le tourisme, une activité économique à part entière au centre du Schéma d'aménagement touristique départemental

2 sites propriétés du Département.

Musée Courbet à Ornans.

52 000 visiteurs dont 17 600 du Doubs, 7 000 étrangers, en 2016.

Saline royale d'Arc-et-Senans.

100 400 visiteurs dont 24 600 du Doubs, 14 700 étrangers, en 2016.

 
Source du Lison.
Pays de CourbetPays de Courbet, pays d'artiste.
Saline royale.

Les activités de pleine nature.


Les itinéraires de randonnée.

(aménagement et balisage de sentiers, voies vertes, véloroute…)

Le patrimoine bâti.

Le soutien aux projets et la mise
en réseau des sites, la coordination
des offices de tourisme, via le CDT
(Comité départemental du tourisme)

Le Schéma de
signalétique touristique
et directionnelle
(implantation des panneaux
d’indication le long des routes et
de l'autoroute)

Le patrimoine naturel via les Espaces naturels sensibles
(biodiversité, faune, flore)

Sur internet.


C@P sur l'environnement.

Le Département du Doubs a consacré
8,3 millions d'euros à la préservation
de l'environnement en 2016 dans
le cadre de son projet Cap 25.

Le Doubs compte 1645 km de
cours d'eau, 718 hectares de plans
d'eau, 43% de surface boisée...

Vous avez des questions à poser sur Cap 25 ?

Adressez-les à Cap 25@doubs.fr.

avec DouBS mag.

Le magazine annuel
édité par le Comité
départemental du tourisme.

afin de promouvoir le Doubs hors de
ses frontières recense les plus beaux
sites, les meilleures adresses, les plus
grands espaces qu’on ne se lasse pas de
visiter. Toujours illustré de magnifiques
photos, il livre une riche sélection
d’itinéraires, de produits et d’ouvrages.

CDT du Doubs, 83 rue de Dole
25000 Besançon.

Tél. 03 81 21 29 80

http://www.doubs.travel.


Cet été, c’est promis, vous vous
transformez en touristes dans
votre propre département. Cela
fera de vous l'un de ses meilleurs
ambassadeurs ! D’un oeil neuf,
partez à la redécouverte de son
patrimoine naturel et bâti. Chaque
territoire recèle des trésors que le
Département s’attache à mettre
en valeur avec le concours des
communes, des intercommunalités
et des associations.

Par ici, suivez le guide !


De multiples activités à
pratiquer dans le Doubs.


Le karst fait du Doubs
un cas à part. Ce massif
calcaire façonné par les
ruissellements de toute
part a donné forme à des
paysages d’une beauté
incomparable, à la fois
brute et fragile, magnifiée
avec amour par Courbet.
Grottes et gouffres
font la renommée nationale
et internationale du
département et le bonheur
des spéléologues,
tout comme les falaises
des vallées de la Loue,
du Lison, ou encore
du Doubs du côté de
Baume-les-Dames, et
du Dessoubre du côté
de Saint-Hippolyte, font
celui des grimpeurs.
Ce sont aussi autant de
cours d’eau qui s’offrent
à la pratique de l’aviron,
du canoé, du kayak…

Ce patrimoine naturel au
caractère bien trempé
constitue un atout considérable
pour le développement
touristique.

À pied, à vélo, à cheval.

Le Doubs est une destination
qui s’impose naturellement.
Les paysages
sont parcourus de sentiers
balisés et de voies
vertes, parmi lesquelles
l’axe Pontarlier-Gilley et
l’EuroVéloroute qui se
déroule de Saint-Vit à
Allenjoie le long du canal
du Rhône au Rhin. Vallées,
monts et plateaux
se découvrent aussi bien
à pied, à vélo, à cheval
– avec notamment un
sentier équestre en Pays
horloger –, ou encore à
raquettes et à ski l’hiver.

Le Département apporte,
chaque année, un soutien
financier aux associations
compétentes pour
l’entretien et le balisage
des itinéraires (voir pages
suivantes). Responsable
du Plan départemental
des espaces, sites et
itinéraires, il s’attache à
leur mise en valeur tout
en évitant les nuisances
sur l’environnement et les
conflits d’usages.

un réseau de sites
emblématiques.

Parallèlement, le Département
met en valeur des
sites emblématiques pour
leur paysage, leur faune
et leur flore, sous le label
d’Espaces naturels sensibles
ouverts au public
(voir page 6).

Dans ces paysages
si caractéristiques et
variés, la main de l’homme
a produit des merveilles.
Comme la Saline royale
d’Arc-et-Senans, propriété
du Département. Tout
un patrimoine bâti constitué
d’églises rustiques et
de chapelles gracieuses,
de fermes trapues, de
fontaines et de lavoirs
imposants, témoignent
d’une longue histoire
mouvementée, sans
oublier les ruines de ces
châteaux forts qui constituaient
une ceinture de
défense au Moyen-âge.

Du château de Joux à
l'abbaye de Montbenoît,
de Rougemont à Quingey,
d'Audeux à Vandoncourt,
tout un réseau de
sentiers et de sites révèle
les multiples facettes du
Doubs.


paRole d'élu.

« Le Département s’appuie sur les richesses du patrimoine
naturel et bâti du Doubs pour développer
une politique touristique en partenariat avec
les communes, les intercommunalités et les
associations. C’est à son bras armé, le Comité
départemental du tourisme, qu’il confie la
mission de promouvoir des aménagements
touristiques et une offre de qualité et
diversifiée, avec l’appui des offices de tourisme
désormais intercommunaux. Il le charge aussi
d’accompagner les porteurs de projet et les
professionnels, véritables acteurs du territoire. »

Denis Leroux, vice-président chargé du développement économique, agricole et touristique, et de l’aménagement numérique.


Le saviez-vous ?

Chacun des Espaces naturels
sensibles est agrémenté de
panneaux d’accueil et de
commentaires, certains conçus
pour les enfants. Huit d’entre
eux disposent d’un livret
d’interprétation à télécharger
sur doubs.fr pour donner un
supplément culturel à une
balade vivifiante ! Des visites
thématiques et commentées
sont proposées par le
Département en partenariat
avec des associations.
Programme complet
sur www.doubs.fr

pARoLE d'élu.


Philippe Alpy, vice-président chargé de
l’aménagement local, de l’habitat et du logement, du
développement durable des territoires.

« Des milieux naturels à
préserver et à transmettre ».

« La mission du Département est d’identifier des sites
naturels qui se distinguent par leur biodiversité, que
ce soit une zone humide, une falaise, une forêt ou une
pelouse sèche, afin d’en préserver la richesse
sous le label d’Espaces naturels sensibles.
Par le biais de conventions avec les
collectivités locales et les associations,
nous les restaurons et les aménageons.
Des itinéraires pédagogiques sont
tracés afin de sensibiliser le public à
cette biodiversité à la fois ordinaire et
caractéristique de nos territoires façonnés
par l’activité humaine pendant des siècles.
Ces espaces s’inscrivent dans une dynamique
territoriale : c’est en effet leur valorisation à travers
des animations et des visites commentées qui donne
tout son sens à notre politique environnementale.
À terme, l’ensemble du département du Doubs
sera couvert par une vingtaine d’Espaces naturels
sensibles, témoins de paysages, d’une histoire, d’un
patrimoine à transmettre. »


Balades à travers le temps et les espaces naturels.

Avec ses plantes et ses oiseaux rares, ses grottes et son éperon
fortifié, le site des Roches de Nans et du bois de Châtel, à Uzelle, offre
un raccourci historique et naturaliste étonnant. Il compte parmi les 14
Espaces naturels sensibles ouverts au public à l’initiative du Département.

Le faucon pèlerin, une des espèces protégées de l’ENS
de Nans et Uzelle.


Voici la première
reculée typique
du massif jurassien !
De quoi surprendre
dans cette vallée de
l’Ognon aux rondeurs
apaisantes. Mais ce
n’est pas tout. Cet
itinéraire à travers la
forêt d’un plateau calcaire
dévoile progressivement,
au fil des
saisons, des trésors
qu’il nous faut protéger
tant ils sont rares,
comme le lis martagon
et l’hépatique à
trois lobes. Peut-être
serez-vous accompagnés
de la grive
musicienne et de la
fauvette à tête noire,
alors que vous serez
concentrés sur les
traces de sangliers,
de chamois ou de
renard. En levant les
yeux au ciel, vous
verrez sans doute
tournoyer le faucon
pèlerin puis, au crépuscule
du soir, le
grand rhinolophe qui
loge dans les grottes
où, autrefois, les habitants
du village trouvaient
refuge lors des
invasions.

Fouiller le passé.

Comme chaque
ENS, le site d’Uzelle
présente un raccourci
de l’histoire des activités
humaines dans
leur environnement. Ici
vous aurez un aperçu
de la gestion forestière,
des vestiges de l’exploitation
du minerai de fer
et du charbon de bois…
Et cet éperon rocheux
barré d’un fossé n’est
autre qu’une ancienne
fortification rudimentaire
qui daterait de
l’âge de Bronze. Autant
de vestiges qui font
aujourd’hui le bonheur
de la faune et de la flore
sauvages… Et le nôtre !

Le CDRP veille sur environ 1000 km de sentiers (balisage blanc et
rouge).

3000

C’est le nombre de kilomètres de balades à la
journée ou la demi-journée entretenus et balisés
sous l’égide de l’Union de la randonnée verte
(URV, balisage jaune et bleu). « La convention
de partenariat passée avec le Département nous
permet de proposer des itinéraires de qualité et
sécurisés, fait observer Sylviane Écochard, chargée
de mission de l’association. Nous travaillons en
étroite collaboration avec des associations locales,
des communes et communautés de communes
membres de notre structure. »

L’URV édite un guide que l’on peut se procurer sur
son site Internet, dans les offices de tourisme et
dans certaines librairies, intitulé « À pied sur les
Doubs sentiers ». Une invitation prometteuse !

http://www.union-randonnee-verte.fr/

Un bâton de pèlerin pour

la Via Francigena

« De Cussey-sur-l’Ognon aux Fourgs, la Via Francigena offre
une belle découverte des paysages variés du Doubs », assure
Jean-Pierre Basselin, président du Comité départemental de
la randonnée pédestre (CDRP). Son association – soutenue
par le Département – vient de consacrer deux années à
l’aménagement et au balisage de l’itinéraire.

Sur cette voie qui relie Canterbury à Rome sur les pas de
l’archevêque anglais Sigéric passé par là en 990, seule la
partie franc-comtoise n’était pas encore homologuée. Elle le
sera prochainement par la Fédération française de randonnée
à laquelle appartient le CDRP. Le tracé des 118 kms à
parcourir dans le Doubs est numérisé et sera téléchargeable
sur Internet via le PassGR®, comme les autres étapes de ce
Grand itinéraire culturel du Conseil de l’Europe.

http://doubs.ffrandonnee.fr

http://laviafrancigenaenfrance.fr


Malbuisson : comme des poissons à l'Aqua2lacs.

C’est tout à la fois le paradis aquatique des bébés nageurs et enfants joueurs, des sportifs
endurcis et des papy-boomers alertes… et celui des parents qui déstressent. À chacun
ses créneaux horaires et ses espaces.

Ici commence la fête de l’eau !


Avec sa vue apaisante
sur le lac Saint-Point, le
complexe nautique de
Malbuisson mise sur le
bien-être et les loisirs.
« Je viens souvent passer
un bon moment avec
mes enfants, confirme
Nasser, un habitué.
De temps en temps, je
fais des longueurs. Ma
femme, elle, pratique
l’aqua-gym et profite
du jacuzzi. Avec les formules
d’abonnement,
c’est abordable. »

Au premier niveau, l’espace
bien-être réservé
aux adultes abrite une
piscine de 100 m2, sauna,
hammam, salles de
soins, salle de gym, dans
une ambiance feutrée.
Au sous-sol, c’est la fête
de l’eau avec toboggan,
piscine et pataugeoire
séparées, jets massants…


« Ma priorité est de proposer
des offres attractives
pour la grande
diversité de publics que
nous accueillons, indique
Arnaud Itié, directeur du
site. J’organise des soirées
zen, des journées
thématiques de découverte
et de jeux, des
cours adaptés à chaque
public. Ici, c’est beaucoup
plus qu’une piscine
! »

« Nous avons voulu un
complexe clos et couvert
pour être utilisé toute
l’année, souligne Vincent
Fleurot, agent de développement
du Syndicat
mixte des deux lacs
(maître d’ouvrage). L’été,
les baies vitrées s’ouvrent
sur les pelouses avec
aire de jeux d’un côté,
la terrasse aux transats
de l’autre. » Avec 75 000
entrées sur une année,
dont 6 000 scolaires,
l’Aqua2lacs atteint ses
objectifs. Il attire aussi
bien les autochtones
que les vacanciers, été
comme hiver.

www.vert-marine.com

INFoS +

Un large choix
d’activités

La grande piscine s'ouvre sur
les espaces verts.


Ouvert en février 2016, le complexe nautique
de Malbuisson a succédé à une piscine couverte
créée vers 1970 et réhabilitée en 1997. Le projet
a été piloté par le Syndicat mixte des 2 lacs
(émanation des communautés de communes du
Grand Pontarlier et du Mont d’Or 2 lacs). Le coût
de l’équipement s’est élevé à 6 millions d’euros
environ, avec un soutien financier du Département
de 1,1 Me. Sa gestion a été confiée à Vert Marine,
groupe national spécialisé dans les équipements
de loisirs. Douze personnes sont employées dont
cinq maîtres-nageurs.

Aqua2lacs s’inscrit dans un projet d’aménagement
des lacs Saint-Point et de Remoray et de
diversification touristique du Haut-Doubs. C’est
à ce titre que les bases nautiques des Grangettes
et de Malbuisson ont été réaménagées et
embellies. Outre la baignade et la plongée, on
peut y pratiquer la voile et l’aviron, le kayak et
le pédalo… et le paddle, cette fameuse planche
à rame très tendance cette année !

La grande piscine ouverte sur les
espaces verts.

Photo : Lionel Georges

Sur la piste verte, dès 6 ans.

Des circuits VTT pour tous les niveaux.


Métabief : du VTT
pour tous

Avec environ 80 km de pistes de VTT,
Métabief s’impose comme un spot sport et
plaisir conjugués. D’ailleurs, la station
dispose d’un nouvel atout : son école
de VTT est désormais labellisée par le
syndicat national des Moniteurs cyclistes
français (MCF), une référence nationale !
Ses cours, de Biclou à Expert en passant
par Biker, sont ouverts aux enfants dès
six ans, jusqu’aux adultes confirmés.

http://www.station-metabief.com

VTT : des circuits
homologués

Dans le Doubs, le Comité régional de cyclisme
(CRC) veille sur l’entretien de plus de 1800 km de
sentiers pour VTT homologués. « Nous avons un
grand choix de circuits, de difficultés variables,
de moins de 9 kilomètres à plus de 80, indique
Sébastien Boterel, chargé de développement du
CRC. Pour les gérer, nous nous appuyons sur
les offices de tourisme, nos clubs locaux et les
communautés de communes, dans le cadre d’une
convention de partenariat avec le Département. »

Ces circuits sont détaillés sur le site Internet suivant :
https://sitesvtt.ffc.fr/ rubrique Choisir où rouler.


Cap 25, LE PROJET DÉPARTEMENTAL :

une brasserie

(presque) comme les autres

Avec son décor moderne, son ambiance chaleureuse, sa carte appétissante, la Brasserie de l’Espace, ancrée
dans le quartier de Planoise à Besançon, semble être un restaurant comme un autre. Et pourtant…


Ce midi-là, comme souvent, 75
couverts sont réservés, car les
habitués savent qu’il vaut mieux
prévenir ! À l’heure du coup de
feu, deux serveuses et un serveur
s’élancent, des assiettes
joliment garnies au bout des
bras. Le client attentif observera
que la responsable de salle
ne joue pas un rôle habituel. En
effet, Stéphanie Barbot est avant
tout formatrice, tout comme le
cuisinier, Frédéric Léger.

Insertion par
l'apprentissage

« Nous accueillons huit personnes
en insertion professionnelle,
trois en salle, cinq en
cuisine, tout au long de l’année,
précisent-ils. Ils sont recrutés à
l’issue d’un entretien qui tient
compte de leur motivation et de
leur projet personnel. Ils ont un
statut de salarié en contrat aidé,
pour quatre mois minimum, 24
au maximum. » Cette période
d’apprentissage est complétée
d’un accompagnement
socio-professionnel assuré par
l’association Réussite Emploi
Franche-Comté.

« Nos salariés rencontrent de
grandes difficultés sociales,
de logement, de mobilité, de
maîtrise du français à l’écrit et
à l’oral, indique Stéphanie Barbot.
Leurs revenus les situent
en-dessous du seuil de pauvreté.
Ils trouvent ici un tremplin. »

« Nous enregistrons un taux
de sorties positives de 70%,
vers des formations et vers
l’emploi », ajoute Céline Fleury,
coordinatrice de la structure. La
Brasserie de l’Espace accueille
aussi des stagiaires d’établissements
scolaires professionnels
; elle a déjà embauché
des jeunes sortis de la nouvelle
école bisontine de Thierry Marx,
Cuisine mode d’emploi, et lui en
confie aussi. Depuis sa création
en 2008, elle a trouvé peu à peu
sa place au centre d’un réseau
de partenariats.

« Notre projet, à l’origine, était
de créer un lieu d’insertion par
l’activité économique et un
lieu d’animation, créateur de
lien social, bien ancré dans le
quartier », confie Danièle Tètu,
ancienne présidente et toujours
membre de l’Association de la
Brasserie alternative de l’Espace
et de Planoise (ancienne
conseillère générale). « Depuis
2015, la Brasserie a vraiment
pris sa vitesse de croisière
même si la situation reste
fragile, comme pour nombre
de structures similaires. »
Il ne se passe pas une semaine
sans un événement culturel,
musical ou gustatifs. Aux Mardis
et Jeudis de la Brasserie
succèdent le Café des langues
et les P’tits déj de l’emploi. En
tant que restaurant, la Brasserie
reçoit des groupes, fournit
des cocktails. Il lui faut tenir
ce rythme pour remplir ses
missions sociales et rester un
acteur économique soumis
à des objectifs de rentabilité
financière.

Brasserie de l’Espace,

1 place de l’Europe à
Besançon (Planoise).

Tél. 03 81 80 31 49.

 Courriel : brasserie-
espace@orange.fr

Site : http://brasserie-espace.
over-blog.fr

objectif cap cuisine.

Esthéticienne en Arménie, Manya
Abrahamyan ne peut pas exercer
en France où elle a rejoint son
mari, chauffeur-livreur, en 2011.
L’assistante sociale de son quartier
l’a orientée vers la Brasserie de
l’Espace où son intérêt pour la
cuisine a été conforté après 18
mois de formation. « J’apprends
beaucoup ici et je me sens en
sécurité », confie-t-elle. La jeune
femme vise désormais le CAP de
cuisine qu’elle compte préparer
au Greta à partir de septembre
prochain.


Yvonne bientôt
chez Thierry Marx.

Comme près de 40% des personnes embauchées par la Brasserie
de l’Espace, Yvonne Obama est d’origine étrangère, de Guinée
équatoriale en l’occurrence où elle était assistante administrative
et commerciale. Après plusieurs
expériences de serveuse dans la
restauration en Espagne et en
France, Pôle Emploi lui propose
un contrat à la Brasserie de
l’Espace. « Depuis novembre
2015, j’ai acquis un meilleur sens
de l’organisation, une meilleure
maîtrise du français, et j’ai pris
confiance en moi », souligne-t-
elle en forme de bilan avant son
entrée, pour trois mois de stage
intensif, à l’école de Thierry
Marx, Cuisine mode d’emploi.
Avec l’espoir d’un contrat à
durée indéterminée à la sortie.

À chaque semaine
son événemenT.


L’Europe des collectivités partenaires.


Atelier-chantier d’insertion, la Brasserie de l’Espace reçoit des aides financières (chiffres 2017) de
l’État via la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l’emploi pour un montant de 106 137 €), de l’Europe via le FSE (Fonds social européen,
soit 62 045 €), du Département (25 000 €) et du Grand Besançon (8 500 €).

Le programme départemental Cap 25 inscrit l’accompagnement des bénéficiaires dans une logique
de parcours global coordonné : les différents services publics concernés interviennent en complémentarité
(missions locales, CCAS, Pôle Emploi, Dirrecte, etc).

chiffres clés.

En 2016, le Département a attribué des subventions de fonctionnement aux SIAE, soit :

1 027 805 € aux Ateliers et chantiers d’insertion (près de 1 000 salariés),

115 951 € aux Associations intermédiaires (près de 1 700 salariés)

187 244 € aux Entreprises d’insertion (plus de 450 salariés).

 structures d’insertion par l’activité économique (SIAE),

dont 15 dans le bassin de Besançon,

11 dans celui de Montbéliard, 6 dans celui du Haut-Doubs,
employant plus de 3 000 personnes en contrats

à durée déterminée d’insertion

(dont environ 1 000 allocataires

du Revenu de solidarité active). (Données 2016)

34

En 2017, 70% de la dotation du Fonds social européen
gérée par le Département (2,2Me) sont consacrés aux SIAE


CONSTRUIRE, AMÉNAGER ET PRÉSERVER NOTRE DÉPARTEMENT.


Les jeunes du CA Pontarlier en plein
entraînement.

En bref.


Cap 25: l'administration
départementale en ordre
de marche.

Après s’être donnés un programme
détaillé sous le nom de C@
P25 – Construire, aménager et
préserver notre Département,
les élus de la majorité ont défini
un projet d’administration : C@P.
org. Une nouvelle organisation

a été mise en place au printemps,

à effectifs constants, sous la
responsabilité de Gilles Da Costa,
directeur général des services.

Cette organisation s’articule autour
des missions prioritaires du Département (autonomie des
personnes âgées et des personnes handicapées, enfance et
famille, insertion, routes et infrastructures, etc). Elle se distingue
par une réduction des niveaux hiérarchiques.

À l’image de Cap 25 qui ambitionne de resserrer les liens
entre le Département et les collectivités locales, C@P.org met
en avant des directions et des services opérationnels sur les
territoires de Besançon, du Haut-Doubs et de Montbéliard. Cette
proximité facilitera la coopération par contractualisation qui
sera mise en place dès 2018.


sport : cultiver les vertus
des clubs amateurs.

« Des services plus
proches des usagers. »


La natation accessible à tous,
y compris en compétition.

Le sport est un formidable levier de
développement du territoire et de lien
entre les populations. Conscient de ces
atouts, le Département accentue son
accompagnement en faveur des clubs
sportifs amateurs.


Si le Département soutient une soixantaine de clubs
amateurs de haut niveau au total, il a signé une
convention spécifique avec sept d’entre eux. Celle-
ci valorise leurs actions et leurs projets autour de
trois axes prioritaires inscrits dans le projet Cap 25.

Les jeunes sont l’avenir des territoires ; les accompagner
à devenir des citoyens accomplis est l’une
de ces priorités. Le Département soutient donc les
dispositifs qui concourent au développement personnel
et collectif des jeunes. Il aide par exemple le CA
Pontarlier Rugby au titre de sa filière d'excellence aux
horaires aménagés implantée dans les trois collèges
et le lycée de Pontarlier, et le collège de Doubs.

Lien social

L’accès de tous aux pratiques sportives favorise
l’amélioration du lien et de l’inclusion sociale. Le
Doubs s’engage donc avec les acteurs du sport qui
s’impliquent dans ce sens. L’Olympique de Besançon
rugby, par exemple, fait découvrir sa discipline
aux enfants des quartiers de Besançon. L’Alliance
Natation Besançon amène les personnes en situation
de handicap à pratiquer la natation y compris
en compétition. Le CA Pontarlier football développe
le football féminin et l’Amicale cycliste bisontine
accueille des jeunes et des adultes en surpoids.

vitalité territoriale

Une offre sportive attrayante est un facteur de vitalité
et d’attractivité des territoires. Là aussi, les clubs
sont moteurs. Le Montbéliard Belfort Athlétisme
aide les publics éloignés des centres villes ou/et
défavorisés à se déplacer pour pratiquer l’athlétisme.
L’Alliance Judo Besançon Dijon rassemble
les jeunes des clubs du Doubs par sa fête du judo.

Les vertus de la pratique sportive en club sont multiples.
Le Département le sait et permet aux clubs
partenaires de poursuivre leur remarquable travail
en la matière.

La
notion
d’accessibilité est
à prendre au sens
large : présence
des services,


Comment s'adresser aux
services du Département
par voie électronique.

En quelques années, le courrier électronique s’est imposé
comme un mode d’échange privilégié. Le Département
accompagne ce mouvement en mettant en oeuvre une
procédure qui garantit aux usagers une réponse dans les
meilleurs délais, suivant le décret sur « la Saisine par voie
électronique » (SVE).

Pour transmettre une demande ou un document à
l’administration départementale, l’usager – qu’il soit un
particulier, une association ou une entreprise doit se
rendre sur le site www.doubs.fr et cliquer sur
l’onglet : Contacter le Département. Il s’identifie
via un formulaire de contact. Il reçoit
automatiquement un accusé d’enregistrement
puis, sous 10 jours, un accusé de réception qui
indique les coordonnées du service compétent
pour la réponse. Sous un délai raisonnable,
en fonction de la complexité du sujet à traiter,
l’usager reçoit une réponse définitive dans sa
boîte aux lettres électronique.

3 300

 C’est le nombre de licenciés que totalisent les
sept clubs sportifs amateurs prestigieux soutenus
par le Département dans le cadre d’une convention
pluriannuelle. Il s’agit de :

• le Montbéliard Belfort Athlétisme (nationale 1B),

• l’Amicale Cycliste Bisontine (division nationale 2),

• les Clubs Athlétiques Pontarlier Football (CFA 2) et

 Rugby (fédérale 3),

• l’Alliance Judo Besançon Dijon 21-25 (division 1),

• l’Alliance Natation Besançon (nationale 2),

• l’Olympique de Besançon Rugby (fédérale 3).

À eux sept, ils comptent 12 sportifs inscrits sur les listes
ministérielles de haut niveau et espoirs. Fortement
impliqués dans la vie de leur territoire, ils sont la preuve
de la vitalité, de la variété et de la qualité des structures
sportives dans le Doubs.

 

Routes :
le temps des travaux.

L’été est propice aux travaux de réfection des
routes départementales. L’une des techniques
employées consiste à répandre du bitume et
des gravillons par plaques ou sur la totalité de la
chaussée, en fonction de son état. La circulation
des véhicules permet d’incruster ces gravillons et
de les répartir, leur excédent étant ensuite balayé
et évacué. Les automobilistes doivent adapter leur
vitesse, comme les incite à le faire la signalisation
routière. Les cyclistes et les motocyclistes doivent
redoubler de prudence. « Au-delà de 50 km/h,
l’adhérence est réduite, mais cela ne dure que
quelques jours, souligne Christophe Janier-Dubry,
de la Direction des routes, des infrastructures et
des transports. La technique du gravillonnage
est l’une des plus performantes pour la durée de
vie du patrimoine routier, la plus économique –
cinq fois moins chère que l’enrobé – et la moins
polluante. » Patience donc !

inforoute25.fr.

Transports scolaires :
les modalités
d'inscriptions.

L’organisation des transports scolaires est
transférée à la Région au 1er septembre 2017. Cela
n’implique pas de changement fondamental pour
les usagers quant aux modalités d’inscription.
Toutes les informations sont disponibles sur le site
mobidoubs.fr, rubrique transports scolaires.

Désormais, seul le transport des élèves en
situation de handicap relève de la compétence du
Département.

Attention ! Pour les élèves qui habitent et sont
scolarisés dans le périmètre du Grand Besançon
ou de Pays de Montbéliard Agglomération,
notamment ceux des communes qui sont entrées
récemment dans ces périmètres : le transport
scolaire est désormais assuré par chacune
des agglomérations. Les demandes de titre de
transport doivent leur être adressées.

Habiter mieux, c'est
possible tout de suite.

Vous souhaitez améliorer le confort de votre logement
tout en réduisant votre facture énergétique… mais le
coût des travaux est un obstacle ? Le Département
peut vous aider à réaliser votre projet. Il participe
en effet au programme national Habiter mieux. En
cohérence avec son projet Cap 25, il abonde les
aides de l’Agence nationale de l’habitat (Anah)
avec une prime de 500 e ou 1 500 e par dossier,
en fonction des gains énergétiques obtenus. Ainsi,
le soutien financier peut atteindre jusqu’à 75% du
coût global. Le programme Habiter mieux s’adresse
aux propriétaires occupants (sous conditions de
ressources) pour la réalisation de travaux comme le
changement de fenêtres ou de chauffage.

Pour tout renseignement, contacter le Point rénovation
info service (Pris) : Adil, 1 chemin de ronde du Fort
Griffon à Besançon et Maison du Département,
41 avenue Joffre à Montbéliard.

Un numéro de téléphone unique : 03 81 61 92 41.
Courriel : adil25@wanadoo.fr

Infos pratiques.


La pédagogie du radar.

Aux côtés des dispositifs répressifs mis en place par l’État pour améliorer la sécurité sur les routes, le
Département poursuit le déploiement des radars pédagogiques sur son réseau hors agglomération. On en
trouve à des points stratégiques du côté de Blussangeaux, Braillans, Lougres, Sarrageois, etc. Les mesures
effectuées avant et après installation confirment leur efficacité sur la réduction de la vitesse.

De plus, le Département soutient financièrement les communes qui s’équipent de radars similaires implantés à
leurs entrées.

15 décès avaient été déplorés au cours des quatre premiers mois de 2016, trois sur la même période de 2017.
Ne relâchons pas notre vigilance cet été !

Les élus du groupe majoritaire : union de la Droite et du Centre

Dans le Doubs, tourisme et économie font bon ménage

La vitalité de notre territoire passe par des animations
et des manifestations, nombreuses,
qu’encourage fortement la collectivité départementale.
Vos élus, dans leurs cantons respectifs,
saluent, dès qu’ils en ont l’occasion, l’énergie
et l’investissement de leurs organisateurs,
souvent bénévoles, qui sont de véritables
ambassadeurs du Doubs, de ses talents et
de son terroir.

Vive nos savoir-faire !

Il est un pan majeur du développement touristique
dont nous pouvons être fiers : celui
du tourisme de développement économique,
industriel et artisanal. Nos savoir-faire locaux
sont en effet des leviers essentiels de promotion
et de développement.

Ces savoir-faire, si précieux, sont une mine
que le Département et le Comité départemental
de Tourisme exploitent avec enthousiasme,
tant ses gisements sont riches.

Ainsi est né le label « Made in chez nous,
qu’est-ce qu’on fabrique ici » dont bénéficie
une quarantaine de sites, tels que l’usine
Peugeot de Sochaux, des caves d’affinage à
comté, des horlogeries, des distilleries et des
brasseries, des fonderies, des papeteries…
et la liste s’allonge depuis l’instauration de
ce sésame.

« Made in chez nous », c’est l’ouverture aux
habitants du Doubs qui se réapproprient les
atouts de leur département, c’est aussi une
porte-ouverte pédagogique pour les jeunes et
les accompagnateurs, c’est encore une curiosité
surprenante offerte aux touristes français
et étrangers, c’est surtout la satisfaction de
provoquer la rencontre entre les acteurs économiques
locaux et un public nouveau.

Plus de 5 000 emplois.

Le Doubs, une fois de plus, assure la
connexion. C@P 25, c’est aussi l’humain et
la proximité.

Dans le Doubs, le tourisme représente 540
millions d’euros de retombées économiques
et plus de 5 000 emplois non-délocalisables.

Nous vous souhaitons un été animé, festif
et instructif dans notre si beau département.

Les élus du groupe socialiste et divers gauche.

Un vent d’optimisme souffle sur le Doubs.

Le Département était fortement engagé en faveur
de l’environnement. Après la récente semaine
européenne du développement durable, l’urgence
écologique doit demeurer une priorité pour
relever les grands défis que sont la préservation
des ressources en eau, le respect de la biodiversité
et la lutte contre le changement climatique.

Préserver les ressources en eau.

Le printemps a démontré une fois encore que les
rivières comtoises étaient en mauvais état. Tous
les partenaires doivent agir ensemble pour lutter
contre toutes les pollutions et restaurer la qualité
des cours d’eau. Il convient en particulier de :

- mettre aux normes les réseaux d’assainissement
et les stations d’épuration ;

- sensibiliser aux risques industriels et domestiques
;

- favoriser les bonnes pratiques d’épandage
agricole et le système paillé plutôt que le
lisier ;

- être impitoyable à l’égard des mauvais comportements.


Soutenir la biodiversité départementale.

Afin de préserver la qualité des sites, des paysages
et des milieux naturels, la biodiversité
doit être intégrée à toutes les politiques départementales.
La protection et la valorisation des
Espaces Naturels Sensibles (ENS) méritent
d’être amplifiées.

Lutter contre le changement climatique.

Le Département doit notamment veiller à :

- améliorer les performances énergétiques de
ses locaux et des collèges afin de réduire
les consommations d’énergie ;

- augmenter la part d’énergies renouvelables
;

- adopter des techniques de maintenance
routière à faibles consommations d’énergie ;

- développer les achats durables ;

- faire à nouveau des modes doux de déplacement
et des aménagements cyclables
une priorité.

Nous serons attentifs à ce que le développement
durable intègre toutes les politiques
départementales. C’est une nécessité. C’est
aussi source de création de nouveaux emplois
(par exemple dans le bâtiment), non délocalisables,
et donc de richesse économique, mais
en respectant la planète.


Territoires.

Le défi de l'agro-alimentaire :
allier tradition et modernité.

Les entreprises de la filière agro-alimentaire comtoise sont en pleine période d’investissements
avec l’appui de l’Europe, de la Région et du Département. Productivité, conditions de travail,
environnement, tels sont les enjeux, comme en témoigne la fruitière à comté d’Étalans.

Contrat de
ruralité : penser
local et global.

L’État avait l’ambition de signer 100
contrats de ruralité en France d’ici juin
2017, soit un par département. Il en aura
souscrit six, à terme, dans le Doubs
qui se taille ainsi la part du lion. Alors
qu’il prépare ses propres contrats de
territoire pour la réalisation et le suivi de
son projet C@P 25, le Département du
Doubs était favorable à cette démarche
de contractualisation qui vise à recenser
les besoins locaux dans la concertation,
à établir un échéancier et à réunir des
partenariats. À rebours d’une logique de
guichet et de saupoudrage par projet,
cette méthode a l’ambition de mieux
adapter les politiques publiques à la
réalité de chaque territoire.

Les trois priorités.

La transition énergétique, la revitalisation des
bourgs-centres et l’équipement des petites
communes sont les trois priorités ciblées
par l’État par le biais d’un fonds de soutien
à l’investissement doté de 1,2 milliard
d’euros pour 2016-2017. Les collectivités,
organismes et partenaires, comme la Caisse
des Dépôts et Consignation, l’Agence de
maîtrise de l’énergie, etc., abondent de leur
côté en fonction de leurs propres politiques.
Cet effet levier est utilisé opportunément
dans le Doubs !

À chaque pays son contrat.

Ainsi, la communauté de communes
des Portes du Haut-Doubs va travailler
à développer une offre foncière et
immobilière attractive, entre autres. Celle
du Plateau de Frasne et de la vallée du
Drugeon entend améliorer l’accès aux
services publics et marchands ainsi
qu’aux soins (désertification médicale),
favoriser les modes de déplacement
doux… Le Pays Doubs central et
le Pays Horloger avaient signé leur
contrat de ruralité en 2016, celui de la
Communauté de communes Loue-Lison
l’a été récemment. La partie rurale du
Pays de Montbéliard et la Communauté
de communes du Grand Pontarlier
devraient avoir le leur pour la fin de
l’année.


Moulage et pressage sont automatisés.

En 2011, la Fruitière
d’Étalans agrandissait
et modernisait son
bâtiment de production et son
magasin de vente au détail.
Cinq plus tard, elle initiait un
ambitieux programme d’investissement
d’environ 750 000 €
porté par ses 14 exploitations
laitières adhérentes (soit 28
producteurs) réparties sur
quatre communes.

« Les phases de moulage et de
pressage du comté sont désormais
automatisées, indique
Franck Pourcelot, président
de cette coopérative. Nous y
gagnons en termes de conditions
de travail et de productivité,
mais aussi en termes de
protection de l’environnement.
Le nettoyage des cuves, y
compris celle du camion, est
automatique, les eaux de rinçage
sont récupérées et traitées.
Fini l’égouttage du sérum
qui partait aux égouts ! »

Cet investissement est complété
par la construction d’une
nouvelle station d’épuration,
projet conduit conjointement
par la commune, maître d’ouvrage,
l’entreprise Eurosérum
et la fruitière, avec l’appui du
Département au titre du Service
d’assistance technique
de l’eau (SATE). « Le fait de
se regrouper est plus intéressant
financièrement, avec un
taux de subvention de 50%,
précise Franck Pourcelot. De
plus, le fait d'avoir des boues
d’origines diversifiées et en
quantités suffisantes accroît la
performance des installations. »

un produit dans son
environnement

« Le triptyque vache/ pâturage/
fromage est au centre
des préoccupations des producteurs
de comté, insiste le
président de la fruitière (en
groupement agricole avec sa
femme à Étalans). Un bon
comté doit être produit dans
un environnement préservé.
Pour cela, la filière doit continuer
à investir sans galvauder
ce produit phare des AOP
françaises [Ndlr : Appellation
d’origine protégée]. »

À quand le prochain investissement
? « Dans cinq ans ! »,
assure Franck Pourcelot, pour
continuer la modernisation de
la fromagerie.

.

Des conditions de travail améliorées.

INFoS +.

C’est le montant total des travaux réalisés en 2016 par les entreprises
fromagères de la filière agro-alimentaire dans le Doubs.

Avec un budget de 500 000 e voté pour 2017, le Département du
Doubs participe à cette politique de structuration et de valorisation de
la filière, aux côtés de l’Europe au titre du Fonds européen agricole pour
le développement rural (FEADER) et de la Région au titre du Programme
de développement rural 2014-2020. L’État se charge de l’instruction des
dossiers.

« Ce dispositif public présente un double intérêt, estime Gabriel Paris, chargé
de mission à la Fédération départementale des coopératives laitières. Les
subventions publiques ont un effet levier sur l’investissement, pour les
porteurs de projet. Et le dossier qu’ils doivent fournir les incite à déterminer
une stratégie de gestion et de développement sur plusieurs années. »

La barre est placée haut, en effet, quant à la qualité des installations et
des matériels choisis. En particulier, le Département du Doubs a obtenu la
prise en compte d’exigences environnementales précises : diminution des
rejets polluants, dimensionnement adapté des capacités de traitement,
réalisation d’un autodiagnostic environnemental...

30 millions d'euros


L’accès aux services de soin est une priorité en
secteur rural.


Loisirs & découvertes.

TINTIN

AU PAYS DES SAUNIERS.


Saperlipopette, en voilà une sacrée
programmation ! Vous direz même plus lorsque
vous aurez visité l’exposition Le monde d’Hergé
présentée à la Saline royale d’Arc-et-Senans
jusqu’au 7 janvier 2018. Le musée Hergé
(Belgique) a prêté des planches originales,
des documents d’archives, des photos et
des travaux inédits pour décrire le parcours
extraordinaire de Georges Remi. Dans les allées
du festival des Jardins (jusqu’au 22 octobre),
vous croiserez le professeur Tournesol, le
capitaine Haddock, les Dupond & Dupont,
Bianca Castafiore… Planches de BD et planches
de plantes créeront des ambiances variées au
fil de la saison. Jordi Savall, le célèbre interprète
de viole de gambe, revient en résidence à la
tête de son Concert des Nations pour fêter
Tersichore, la muse de la danse le 12 juillet, à
21h, avec des oeuvres de Rebel et de Telemann.
Quant à l’Orchestre de chambre de Paris, il
donne le 3e concerto pour piano de Beethoven
le 14 juillet, à 21h. Les 15 et 16 août, à 20h,
l’Ensemble Justiniana entraîne le public dans
son nouvel opéra-promenade : un Don Giovanni
de Mozart revisité et réorchestré avec brio.
Enfin, la nouvelle version de Lux Salina, en sept
tableaux thématiques, rythmera cette saison
estivale à treize reprises entre le 20 juillet et le
26 août. Ce spectacle mêle images, musique
et théâtre dans le décor naturel de la Saline.

JEAN-BERNARD
BUTIN À LA FERME
DE FLAGEY.

Né 1947, Jean-Bernard Butin est diplômé de
l’École des Beaux-arts de Lyon et de Paris.
Il vit et travaille dans le Jura. Sa démarche
artistique se fonde sur le travail de la
matière et la recherche de symbiose avec
l’environnement naturel. Au début de son
parcours, l’artiste adopte une peinture très
maçonnée, dans le sillage de Courbet, puis il
l’épure peu à peu pour atteindre une grande
sobriété. Son oeuvre rend compte d’une
sensibilité particulière à l’environnement
lumineux et aux matériaux bruts.


MuSÉE CouRBET
DÉCRIS-MOI TON ATELIER.

Et je te dirais quel artiste tu es ! Cette formule pourrait figurer en introduction
à l’exposition estivale du musée Courbet.

En dehors des
oeuvres de Courbet
et de ses disciples,
le musée départemental
d’Ornans recèle des trésors.
En témoigne le fonds
de 88 photos consacrées à
34 artistes saisis dans leur
atelier par Vincent Knapp.
C’est en 1987 que Jean-
Jacques Fernier, alors
conservateur du musée,
passe cette commande
particulière au photographe
suisse, comme un écho à
L’Atelier du peintre immortalisé
par Courbet en 1855.

Ce reportage s’est déroulé
sur plusieurs années pour
réunir des artistes aussi
différents que Vieira da
Silva et Aurélie Nemours,
Pierre Alechinsky et Olivier
Debré, César et Ruth
Franken, etc. L’ensemble
vient d’être restauré grâce
au mécénat de la Maison
Louis-Vuitton.

un dialogue entre oeuvres et photos.

Décédé en 2007 à l’âge
de 50 ans, Vincent Knapp
avait imaginé une présentation
de son travail
sans pouvoir la concrétiser.
Le scénographe du
musée Courbet s’en est
inspiré pour cette exposition.
Elle est composée
d’une sélection de
14 reportages dont cinq
prêtés par la veuve du
photographe, Nathalie
Knapp – notamment celui
consacré au célèbre
duo Gilbert et Georges.
Subtile cerise sur cette
collection, « pour chaque
artiste, nous présentons
une ou plusieurs oeuvres
significatives, souligne
Frédérique Thomas-Maurin,
conservateur du musée
Courbet. Dans certains
cas, elles figurent
sur les photos de Vincent
Knapp. » La boucle est
bouclée, le temps et l’espace
s’abolissent dans
l’intimité d’artistes inoubliables.


Histoires d’ateliers, de
Courbet à Soulages,
musée Courbet, Ornans du
1er juillet au 16 octobre.

INFoS +.


L'Atelier en réalité augmentée.

Les histoires d’ateliers s’enchaînent en abyme au musée
Courbet, cet été. Fort de son partenariat avec le musée
d’Orsay, il dispose, dans une des salles, d’une reproduction
grandeur réelle de L’Atelier du peintre, oeuvre majeure
de Gustave Courbet. Un pupitre équipé d’une tablette
numérique permet "d’entrer" dans ce tableau récemment
restauré, d’en découvrir les secrets et les personnages.

De plus, trois casques de réalité virtuelle offrent une
immersion en trois dimensions dans l’atelier de Gustave
Courbet, à Ornans (acquis en 2013 par le Département).
Des photos anciennes et actuelles restituent l’ambiance
de cette vaste salle où subsistent quelques décors de la
main de Courbet.


 http://www.musee-orsay.fr/collections/restauration

L'Atelier du peintre, une oeuvre de Courbet récemment restaurée par le musée d'Orsay.

 Landresse Les 14 et 15 juillet La Guerre du son envoie du lourd en renouant avec une programmation rock et hard rock : Éluveitie, Last train, The inspector Cluzo, Tagada
Jones, Bukowski, Dirty Deep, The rebel Assholes, entre autres, vont marquer cette 14e édition. www.laguerreduson.com Montperreux Du 19 au 21 juillet juillet La 9e édition
du festival lyrique s’ouvre avec L’Île de Tulipatan d’Offenbach. Les soirées magiques s’enchaînent avec le basse-baryton Laurent Naouri et le pianiste Nicolas Fehrenbach,
puis Florence Boissolle avec le ténor Alban Dufourt et le jeune accordéoniste prodige Pierre Cussac. www.festival-montperreux.org Métabief Les 28 et 29 juillet Le festival
de la Paille, c’est deux scènes, deux jours, plus de 20 concerts, 162 musiciens, trois lieux off pour trois concerts… L’affiche de cette 17e édition est bien garnie avec Matmatah,
Georgio, Naive New Beaters, Radio Elvis, Jabberwocky… www.festivalpaille.fr Pontarlier - Joux Du 21 juillet au 12 août LLe festival des Nuits de Joux reprend ses quartiers
d’été pour mêler les comédiens jeunes et aguerris, le répertoire classique et contemporain (du Songe d’une nuit d’été à Italienne scène)… De retour, la chanteuse Léopoldine
Hummel (prix Moustaki 2017) apporte la touche cabaret. http://www.cahd-lesnuitsdejoux.fr

À VOS AGENDAS CET ÉTÉ !