MINISITE CONCOURS D’ÉCRITURE

Entrez dans l’univers de Marcel Duvernoy !

Dans le cadre de l’exposition Zooms. Un demi-siècle de photos de famille, les Archives départementales du Doubs vous ont proposé de participer à un concours d’écriture à partir des photographies exposées.
Retrouvez ci-dessous les textes récompensés.


N’hésitez pas à parcourir l’ensemble de la collection, qui compte 500 photographies, consultable sur notre site en cliquant ici.

Exposition Zoom aux Archives départementales

Ouverte jusqu’au 1er juillet

Entrée libre

Les textes lauréats du concours

Premier Prix ex-æquo
& Prix des Archives

Fillette devant la fromagerie

Je suis une vieille dame. Je regarde cette petite fille de dix ans qui me sourit sur la photographie. C’est moi. J’ai du mal à y croire. Je mesure le temps écoulé, tous les changements qui ont eu lieu dans ma vie et dans la personne que je suis. Et aussi cette chance que j’ai d’être encore là et de me souvenir.

Ce jour où Monsieur Duvernoy est arrivé chez nous avec son équipement de photographe, je m’en souviens très bien. Il souhaitait nous photographier dans nos activités quotidiennes. Il trouvait cela passionnant. Mon père a écouté poliment. Mais on voyait bien qu’il n’était pas emballé. Qu’est-ce qu’on avait de si intéressant ? Faire des photos d’événements familiaux, mariage, communion, d’accord. Mais le photographier en train de répandre du fumier, franchement non. Ce n’était pas valorisant. Encore des fantaisies de citadin ! Cependant il a accepté, sans conviction. Peut-être un peu par curiosité quand même. Maintenant je lui en sais gré. Grâce à ces clichés des petits morceaux de mon enfance ont été sauvés de l’oubli. Je retrouve la petite fille que j’ai été. Je me revois portant le lait à la fromagerie avec Noiraud, notre chien. Lui aussi avait des tâches à accomplir. Ce n’était pas un chien de compagnie, tel qu’on l’entend aujourd’hui. En plus de son rôle de gardien de nos trois vaches, lorsqu’elles étaient en vaine pâture, c’était un animal de trait : il tirait la charrette en même temps que la langue et m’accompagnait au chalet. Il aurait pu tout aussi bien y aller seul, il connaissait le chemin. Il me rassurait surtout l’hiver, quand il faisait déjà nuit. C’était une brave bête, Noiraud, je l’aimais bien.

Ce jour-là, à la demande de Monsieur Duvernoy, j’ai mis ma belle blouse d’écolière fraîchement repassée, mes bottines … et même des petits nœuds dans mes cheveux. Mes choupettes. À l’époque, j’avais les cheveux longs que je coiffais en nattes. Maman m’a fait belle pour la photo. Parce qu’habituellement, on n’aurait pas eu idée de s’habiller comme ça pour aller porter le lait. On prenait garde à ne pas salir ses beaux vêtements, ceux pour l’école et plus encore ceux du dimanche. Par souci d’économie. On n’était pas riches. C’était peu de temps après la guerre. Il y avait encore des tickets de rationnement. Je le sais, j’en ai retrouvé dans les tiroirs, chez nous. Sur cette photo, j’aperçois la silhouette de mon père au fond avec son chapeau. Je ne l’avais pas remarqué jusque-là. Et c’est comme si je l’entendais marmonner sous sa moustache. « Ces gens de la ville, ils ont de ces idées ! Bon, ben moi, j’ai mieux à faire ». Mais il était resté quand même, pour voir. Il ne se doutait sûrement pas que l’oeil de l’appareil photographique, malicieusement, le surprendrait à son insu. Cette photo est très bavarde finalement. Elle n’a rien laissé échapper.

Mes petites-filles me demandent parfois de leur raconter comment c’était avant. Elles sont étonnées. « Tu ne portais pas de jean ? Tu n’avais pas de baskets ? » Non. « Tu allais à l’école à pied ? C’était loin ? À trois kilomètres ? Tu trayais les vaches ?» Oui. « Et pas d’eau sur l’évier, pas de WC, pas de douche, pas de chauffage central, pas de machine à laver, pas de télévision ? » non. « Pas de portable ? » Encore moins. Rien de tout ça et on a vécu. On n’était pas malheureux. Tout le monde vivait comme ça, à la campagne. À quatre-vingts ans passés, j’ai toujours plaisir à revoir ces photos, à reparler de mon enfance mais je ne suis pas nostalgique du bon vieux temps. C’était une autre époque.

Je ne remercierai jamais assez Monsieur Duvernoy de m’avoir permis d’en conserver le souvenir.


Premier Prix ex-æquo & Prix des Archives - Par Jacques HANRIOT-COLIN

Premier prix ex-æquo

Je vous regarde Madame

Je vous regarde Madame

Matrice Hébétée

Maternités répétées

Vos seins lourds

Votre corps qui accuse

Votre destin tracé

Votre place désignée


Je vous regarde Madame

Bon gré, mal gré, mal née

Vous donnez

Vous créez

Vous transmettez

Vous besognez

Vous aimez


Je vous regarde Madame

Par le prisme du temps

Qui a passé

Suranné

Des luttes acharnées

Des batailles durement gagnées

Des espoirs déçus

Je me regarde Madame

fulminant

Entre travail et foyer

génération pilule, HIV et IVG

Une jouissance assumée

quel prix à payer

pour s’élever


Je vous regarde les Filles

génération me too

ni pute, ni soumise

tu balances ton porc

militer

se relever

pour l'égalité


Marguerite

Nous vois-tu là ?

Que sommes-nous devenues ?

assoiffée

à penser

à panser

à vivre…


Premier prix ex-æquo - Par Valérie SPECKLIN

Premier prix ex-æquo

Une chèvre à Chailluz

Quelques lignes pour te rendre hommage au travers des mots et avec quelques chiffres.
Pas une seconde d’hésitation pour te sélectionner : en te voyant, j'ai eu comme une impression de déjà vu, Pourtant, ce n'est pas possible, puisque ta photo date de 1942.

Alors ai-je croisé une de tes descendantes ?

C'était dans le cadre d'une formation professionnelle, une visite d'une exploitation, car je travaille dans le monde agricole. C'était il y a 3 ans (an -1 avant Covid, je n'étais pas masquée), j'ai visité un élevage de chèvres, une d'entre elles m'a regardé de la même façon. J'ai une photo, je pourrai la mettre juste à côté de la tienne.

Sans doute un signe du destin, aussi je viens d'enquêter en ligne, opération facile, il suffit de taper Agreste sur Google (statistiques agricoles).

2018 (an -2 avant Covid), 1,25 millions de caprins en France dont 865 000 chèvres.
La zone de production est concentrée dans le Nord-Ouest de la France : en Nouvelle-Aquitaine, un peu plus de 300 000 chèvres. Avec 29 000 chèvres, la Bourgogne-Franche-Comté quant à elle se classe au 6ème rang.
En Franche-Comté, il n’y a pas d’AOP pour le fromage de chèvre, mais en Bourgogne 3 AOP : Charolais, Crottin de Chavignol et Mâconnais, ouf, merci à nos voisins de rattraper le coup !

Après ces quelques chiffres, un peu de vocabulaire pour les amateurs de mots.
La chèvre est un mammifère herbivore, famille des bovidés, sous-famille des caprins. Le bouc est le mâle de la chèvre. Les bébés peuvent s’appeler: chevreau, chevrette, biquet, biquette, bicot ou cabri. Bégueter, bêler, chevroter, les mots sont différents, mais l’action est la même : c’est le cri de la chèvre.

Les races sont nombreuses, 14 au total, et se classent par catégories :
• races laitières : Alpine, Saanen, Poitevine
• races lainières : Angora
• races régionales : Corse, Créole, Lorraine, Massif Central, Provençal, Pyrénées, ...

Merci beaucoup, grâce à toi, j'en sais maintenant bien plus sur toi et tes acolytes. J'étais restée sur la chèvre de Monsieur Seguin et je vous avais un peu oubliées. Pour ma défense, je suis franc-comtoise, la région par excellence de la vache laitière, essentiellement des Montbéliardes et des Simmental pour la fabrication du Comté.

Pour justifier mon oubli, quelques chiffres de production annuelle en 2018 (an - 2 avant Covid)
• AOP Mâconnais 77 tonnes
• AOP Charolais 79 tonnes
• AOP Crottin de Chavignol 858 tonnes
• AOP Comté 60 000 tonnes

En guise de conclusion, une belle découverte :
Chez les Scandinaves, la chèvre incarne « l’esprit du blé » et elle est mise à l’honneur à Noël. Le julbock ou chèvre de Noël est une figurine en paille utilisée comme décoration de Noël. D’autres photos de chèvres sont en ligne: taper julbock sur Google.

Cent variétés de fromages de chèvre en France
Hétéroclites
Eco pâturage
Vigueur
Robuste
E laitière Exemplaire


Premier prix ex-æquo - Par Monique DANTONEL

Prix de l’écrivain en herbe

Inondation

Il était une fois une famille (la famille Duvernoy) et dans cette famille, il y avait tante Marge, la petite Suzie, Leni, Marguerite, Anna, grand-père Alain, grand-mère Suzette, maman Sophia et papa Martin.
Sophia était couturière, Martin, lui, était journaliste et Marge était maîtresse. Marguerite avait 10 ans, Anna en avait 4, Leni et Suzie en avaient 7, Marge 39, Sophia 41, Martin 44, Alain 84 et Suzette 87.
Ils habitaient en Bretagne, à Quiberon. Marguerite avait des cours de danse tous les jeudis de 17h à 18h. Le jeudi 30 juin, à 18h15, après le cours de danse de Marguerite, toute la famille (sauf Martin, qui était encore au travail) voulut aller à la plage. Ils mirent 10 min. La famille était assez riche, ils avaient donc 7 bouées.
En arrivant en file indienne, ils découvrirent qu’il y avait des inondations et que, en plus, la marée était haute. Anna n’était pas encore là. En arrivant, elle trébucha et tout le monde tomba à l’eau. Heureusement, ils avaient les bouées.

2h après, en mer.
« Maman, j’ai faim ! dit Anna.
- On mange mais pas beaucoup, sinon on n’aura plus rien à manger demain » lui répondit-elle.

Quelques jours plus tard.
« On a faim ! cria en cœur toute la famille.
- Il n’y a plus rien à manger », leur répondit Sophia.

Le soir.
« Une île ! Nageons jusqu’à là-bas ! » cria Sophia.

Sur l’île, la petite famille dégusta des délicieux fruits de mer.
« On peut aller se baigner… commença Suzie.
- … Ou faire un château de sable ? finit Leni.
- Non, tâchez de dormir », répondit Sophia.

Le lendemain, ils se baignèrent un petit coup puis un bateau arriva. Dedans, c’était Martin. Tout le monde se demanda comment il les avait trouvés.
« La servante m’a dit que vous étiez à la plage, je connais votre préférée, j’ai vu le sens du vent et les inondations puis je suis allé vous chercher », répondit celui-ci.

Tout le monde fut épaté. Ils prirent une photo et rentrèrent chez eux.


Prix de l’écrivain en herbe - Par Théotime MYOTTE-DUQUET

Prix du Collégien

Les foins dans la maison de Champforgeron

Elle observait simplement le contenu de ses tiroirs, quand elle tomba sur ce cliché. L’été 1924. Elle avait sûrement passé le meilleur moment de sa vie, dans ce petit jardin de cette petite maison de Champforgeron. Ainsi, la vieille femme se souvenait encore de cette journée comme si c’était hier.

Les foins aussi jaunes que les tournesols bougeaient au gré du vent. C'est ici qu’elle avait rencontré, le 5 juillet, son futur mari. Par ce ciel si ensoleillé, l’adolescente était partie chez ses grands-parents, et s’était échappée dès le repas terminé, s’amuser avec ses cousins à l’extérieur. Après tout, pourquoi rester cloîtré chez soi quand on peut profiter de la douce chaleur du soleil ? C’est précisément ce qu’elle avait pensé à cet instant précis. Peu après, un jeune homme était apparu, sorti de nulle part, et elle l’avait tout de suite aimé. Tombés sous le charme, ils s'étaient finalement éclipsés, assis sur des bottes de foin, à se raconter tout et rien. La petite fête du village les avait d’autant plus rapprochés, mais le lendemain, ils devaient déjà se séparer. Un amour de vacances à courte durée, passager. Ils ne le savaient pas, mais ils étaient destinés à se revoir.

Une larme perla sur sa joue, repensant à son si cher compagnon, disparu, il y a seulement un mois.

Prix du collégien - Par Inès BEDEAUX

Le mur d’images

Le mur d’images

— Alors ? Quoi ?

— Comment ? Quoi ?!

— Ben, toi quoi. Je te vois immobile, posé devant ce mur d’images que tu regardes sans dire un mot, sans presque respirer et surtout sans choisir une de ces photos, afin de participer au concours d’écriture en « tirant le portrait » de l’auteur.

— Je ne regarde pas, je ne choisis pas, je me laisse apprivoiser.

— … ??? Tu te moques de moi.

— Non, et tu vas comprendre. Reste un peu éloigné, là. Observer ce mur d’images comme tu le nommes si bien. Elles sont soixante-douze ces fractions de vies des années 1924 à 1969, vont de Cannes à Pornic en passant par Marseille, Besançon, Trouville, évoque le Tour de France, la foire Universelle et… le théâtre de Guignol à Paris. Cela a de quoi t’interpeller la curiosité déjà, non ? Te distiller du rêve.
Maintenant, avance un peu, offre à tes iris le survole de ces noir et blanc tout de contrastes et d’ombres, ces grisés et sépias brossés de nuances. Regarde, et laisse ta pensée se teinter d’autrefois pour qu’une nostalgie bienvenue dessine, sans que tu ne lui commandes, un fin sourire sur tes lèvres.
Ici, approche encore, vois ces personnages se multiplier à occuper chaque épreuve en s’exposant comme depuis une fenêtre ouverte sur le quotidien de leur vie. Remarque aussi ces paysages qui s’évoquent sans fanfaronner, jouant au décor, à l’arrière-plan, à celui qui passe là de hasard, sûr et sans orgueil, offrant toutes leurs lumières au sujet principal. Ainsi, le cadrage discret mais précis de l’image guide ton œil, l’invite à une émotion, une gourmandise, à l’idée que toi aussi tu aimerais vagabonder dans cet univers-là…

— Attention ! Le temps presse, il te faut choisir une de ces photos si tu veux concourir.

— C’est là le problème ! Comment privilégier une seule de ces images qui racontent tant de choses, fruit d’un index patient et d’un regard curieux ? Comment n’en sélectionner qu’une sans blesser les autres ? Cela, pour en extraire un commentaire, en expliquer le point de vue, tenter de dire l’amour qui en imprime chaque détail afin de prétendre à un accessit.
Comment faire, dis ?
Et laquelle élire ? Celle-ci peut-être qui t’enchante, mais voit comme sa voisine t’interpelle à son tour, enjôleuse, et l’autre là qui voudrait te charmer, puis celle-là encore, ne sont-elles pas toutes merveilleuses à vouloir nous séduire ?
Non ! j’abandonne, d’une seule photo transcrire en mots la sincérité et la passion de Marcel Duvernoy magicien d’émotions, je n’en ai pas le talent. Ce serait mal cadré, un peu flou, face à lui et son carrousel de prétendantes rieuses souhaitant tellement nous marier.
Alors, sans laisser une seule épreuve en bord de marge, planté là devant l’affiche prélude d’un demi-siècle de vies, apprivoisé, conquis, je reviens à mon choix premier porté sur ce mur de malice.
Je garde tous ces clins d’œil, ces inattendus, qui de rien et de tout à la fois racontent le temps passé et font de l’instant présent, un moment précieux.

Par Jean-Paul JOUBERT
40FI005 - Besançon, promenade en forêt (1924)
40FI008 - Besançon, travaux sur le quai Vauban (1924)
40FI017 - Besançon, les foins dans le jardin de la maison de Champforgeron (1924)
40FI019 - Besançon, Georgette Dondenne à la maternité (1924)
40FI043 - Besançon, dans le jardin de la maison de Champforgeron (1925)
40FI053 - Saint-Cloud, chez tante Margot (1925)
40FI061 - Besançon, dans le verger de la maison de Champforgeron (1926)
40FI068 - Besançon, kermesse dans la cour du palais Granvelle (1926)
40FI075 - Besançon, faubourg de Tarragnoz vu depuis la Citadelle (1927)
40FI100 - Bagnoles-de-l'Orne, l'orchestre Colonne sur le perron du casino (1928)
40FI107 - Paris, le théâtre de Guignol (1928)
40FI113 - Paris, le manège de chevaux de bois (1928)
40FI116 - Paris, bain de Marie-Louise dans la cuisine (1928)
40FI121 - Noisy-le-Grand, les bords de la Marne (1928)
40FI123 - Besançon, bac traversant le Doubs (1929)
40FI145 - Paris, portrait de Marguerite en intérieur (1929)
40FI147 - Paris, Marguerite, Marie-Louise et Denise dans son berceau (1931)
40FI148 - Paris, départ en voiture pour Besançon (1931)
40FI155 - Besançon, la gare d'eau (1930)
40FI157 - Besançon, l'entrepot à Velotte (1930)
40FI160 - Ornans, une ferme (1930)
40FI161 - Ornans, maisons sur les bords de la Loue (1930)
40FI192 - Paris, exposition universelle (1931)
40FI204 - Besançon, vue du Haut de Battant (1932)
40FI211 - Paris, portrait en extérieur de Marguerite (1933)
40FI227 - Villers-le-Lac, promenade en bateau au Saut du Doubs (1933)
40FI231 - Bagnères-de-Luchon, le Tour de France (1934)
40FI237 - Bagnères-de-Luchon, Georgette Dondenne au piano (1934)
40FI239 - Besançon, portrait des enfants Duvernoy dans le jardin (1934)
40FI241 - Besançon, les enfants Duvernoy sur la balançoire (1934)
40FI246 - La Cluse-et-Mijoux, goûter dans la voiture avec l'oncle Maurice (1934)
40FI247 - Pouilley-les-Vignes, Marcel et Marguerite à bicyclette (1934)
40FI268 - Besançon, départ pour Paris à la gare Viotte (1935)
40FI269 - Doubs, forêt détruite par un cyclone (1935)
40FI280 - Paris, communion de Marguerite (1936)
40FI287 - Pornic, la famille Duvernoy à la plage (1936)
40FI291 - Pornic, plage et parasols (1936)
40FI293 - Pornic, les filles Duvernoy dans les rochers (1936)
40FI297 - Pornic, Marguerite devant la plage et les cabines (1936)
40FI303 - Beauvoir-sur-Mer (Vendée), passage du Gois à marée montante (1937)
40FI307 - Paris, groupe de fumeurs (1938)
40FI312 - Marseille, le port vu depuis le pont transbordeur (1941)
40FI317 - Vichy, partage de souvenirs entre générations (1942)
40FI318 - Vichy, groupe d'élèves (1942)
40FI320 - Besançon, séance de jardinage (1942)
40FI321 - Besançon, repas dans la cuisine de Champforgeron (1942)
40FI325 - Besançon, un atelier de mécanique à Battant (1942)
40FI330 - Besançon, chèvre à Chailluz (1942)
40FI331 - Besançon, les enfants Duvernoy au préventorium de Chailluz (1942)
40FI336 - Clerval, Marguerite et Denise à la fenêtre du train (1943)
40FI342 - Thouars (Deux-Sèvres), groupe sur le ponton (1943)
40FI356 - Paris, soldats américains place de la République (1944)
40FI368 - Saint-Cyr-l'Ecole, après un bombardement (1944)
40FI373 - Paris, rue de Rivoli sous la neige (1945)
40FI376 - Paris, portrait de Marie-Louise (1945)
40FI381 - Paris, Marguerite au marché aux puces de Clignancourt (1946)
40FI386 - Venise (Doubs), travaux dans les champs (1946)
40FI406 - Espagne, passage de la frontière, bureau des douanes (1946)
40FI407 - Montbenoît, fillette et son chien tirant une charrette (1948)
40FI411 - Gonsans, mariage de Roger et Marguerite (1948)
40FI413 - Pontarlier, la porte Saint-Pierre (1949)
40FI420 - Besançon, Marguerite à la maternité de la clinique du Bon Secours (1950)
40FI431 - Villers-le-Lac, construction du barrage du Châtelot (1952)
40FI436 - Valdahon, Roger et Dick sur le scooter (1953)
40FI446 - Besançon, Tour de France (1954)
40FI456 - Valdahon, la récolte des foins (1955)
40FI482 - Valdahon, la fanfare (1965)
40FI489 - Cannes, Marcel et ses amies sur le balcon (1966)
40FI492 - Valdahon, Marguerite et ses amies, vue en plongée (1966)
40FI495 - Valdahon, les 5 fils Gauthier dans la voiture (1967)
40FI497 - Trouville, Thierry et Marcel dans l'appartement (1969)
40FI500 - Valdahon, Gilles et Marcel près de la mare aux serpents (1969)