BESANÇON-5

BESANÇON-5 Population (données INSEE 2014) 28639 BESANÇON-5

Besançon 5 : un canton capitale

Voici un canton typiquement péri-urbain doté de traditions rurales vivaces. Ici et là, des fruitières à comté, des associations culturelles et sportives, des écoles de musique œuvrant en harmonie avec l’appui du Département, ancrent durablement la population.

Jean-Michel Martin en compagnie de Catherine Cuinet et de Ludovic Fagaut.

Les déplacements quotidiens en car ou en voiture en témoignent : on vit dans les communes rurales – Saône arrivant en tête avec 3400 habitants – et on travaille à Besançon ou alentour, voire en Suisse. « Cela dit, rectifie Ludocic Fagaut, des PME performantes se développent dans les zones d’activité du Grand Besançon, en particulier à Mamirolle. »

La question des transports est centrale. Catherine Cuinet et Ludovic Fagaut souhaitent trouver une solution aux difficultés de circulation aux heures de pointe. Ils entendent aussi favoriser les modes de déplacement doux avec la création de voies qui relieraient le plateau et la vallée du Doubs longée par l’eurovéloroute 6.

Un objectif d’équité territoriale

L’équité territoriale est un thème qui revient régulièrement dans leurs propos. Qu’il s’agisse des transports scolaires, des modes de garde d’enfants ou encore de l’étalement urbain qui grignote peu à peu les bonnes terres agricoles.

« C’est en travaillant en étroite collaboration que le Département et les communes pourront améliorer le quotidien des habitants, estime Ludovic Fagaut. C’est pourquoi l’accompagnement des élus locaux dans leurs projets est notre priorité. » Dès septembre, les deux conseillers départementaux assureront ensemble des permanences, une fois par mois, le samedi matin, tour à tour dans chacune des communes de leur canton.

Des sites touristiques et culturels majeurs

À Nancray, un musée vivant où sont organisés des ateliers pour les enfants et les adultes.Du musée des maisons comtoises de Nancray ‒ fondé en 1988 par l’abbé-ethnologue Jean Garneret ‒, au château de Vaire-le-Grand, joyau du XVIIIe siècle, en passant par le site médiéval de Montfaucon et le riche patrimoine de Besançon, le canton de Besançon 5 est un condensé historique du Doubs. « Nous sommes partisans d’un patrimoine et d’espaces culturels vivants, ouverts à tous les publics, insiste Ludovic Fagaut. Ces atouts doivent générer des retombées économiques. »

750 ha de patrimoine naturel

Le patrimoine du canton n’est pas seulement architectural et minéral. Il est aussi naturel. Le marais de Saône est une vaste zone humide de 750 hectares, riche d’une faune et d’une flore exceptionnelles qui lui valent le titre de site Natura 2000. Le Département l’a classé parmi ses premiers Espaces naturels sensibles. Ludovic Fagaut a été porté à la présidence du syndicat mixte qui gère ce site, le Département contribuant largement à sa protection.

Par les mystères du karst – sous-sol calcaire caractéristique du Doubs –, les eaux du marais aboutissent à Arcier, dans la vallée en amont de Besançon. Les Romains déjà les exploitaient. Elles sont protégées scrupuleusement car elles alimentent près de 50 000 Bisontins.

L’Enil, la crème des formations agroalimentaires

La fondation de l’École nationale des industries laitières à Mamirolle, en 1888, a consacré une spécificité du Doubs brillamment illustrée aujourd’hui par le succès commercial du comté. Elle fait partie d’un réseau de six établissements de formation hautement qualifiée en France, avec l’ENIL de Poligny notamment. En 2000, l’école a ajouté deux termes à son titre : biotechnologie et eau, ce qui indique bien sa diversification dans les métiers de l’agroalimentaire. Chaque année, 200 étudiants, 180 apprentis et une vingtaine d’adultes en formation continue se préparent ici à une grande diversité de métiers.

Du lait à la fruitière, une belle tradition préservée

Aujourd’hui, 50% des formations proposées par l’Enil concernent les métiers du lait.Jean-Michel Martin et son frère Patrice, en GAEC (Groupe agricole d’exploitation en commun) à Fontain, sont représentatifs d’une profession agricole qui préserve les richesses de la tradition tout modernisant son outil de travail.

Une partie de leurs 190 hectares est réservée à la culture de céréales pour l’alimentation du bétail, suivant le cahier des charges du comté. Leur cheptel de 230 montbéliardes compte 90 vaches laitières qui produisent 460000 litres de lait par an. Cette production est livrée à la fruitière, en contrebas du village, sur la route départementale 104, très fréquentée. Fin octobre, elle disposera d’un nouveau magasin de 150 m2 qui permettra de répondre à la forte croissance des ventes.

Un même engouement pour les productions locales s’est emparé du marché de Gennes, point de rendez-vous convivial le deuxième vendredi de chaque mois.

 

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